Three-year
follow-up of protection rates in children given varicella
vaccine
DW Scheifele, SA Halperin, F Diaz-Mitoma
OBJECTIVE: To
determine the rate and severity of subsequent varicella and
zoster among children given a varicella vaccine.
DESIGN: Retrospective survey conducted three years after
vaccination, using standardized telephone interviews.
SETTING: Three urban Canadian centres (Halifax, Ottawa
and Vancouver).
PARTICIPANTS: Of 475 eligible children, 431 aged three to
15 years participated.
INTERVENTION: Participants had received one dose of a
live, attenuated varicella vaccine (Oka/GSK) an average of 36
months earlier.
MAIN OUTCOME MEASURES: Interviewers asked about known
varicella exposures and obtained descriptions of any illnesses
reported as varicella or zoster. Reported varicella was
classified as definite (vesicles present, physician
confirmation), probable (vesicles reported), suspected (nonvesicular
rash, recent contact with varicella) or unlikely (nonvesicular
rash, no known contact).
RESULTS: Parents reported 257 within-home exposures to
varicella and alleged that 80 subjects had had varicella rash
after exposure. Of these, 40 cases were classified as definite
or probable (vesicles present; rate 9.3% or 3.1% per year on
average), 31 as suspected (no vesicles; rate 2.4% per year) and
nine as unlikely. All rash illnesses were mild: among children
with vesicles, 75% were said to have up to 10 and none had more
than 100. The outcome of 76 exposures to household members with
varicella was evaluable: 25 (32.9%) resulted in a rash, and 13
(17.1%) of those involved vesicles (maximum 40 lesions). Parents
alleged that three subjects had zoster, but only one illness was
definite (six vesicles, physician confirmed).
CONCLUSIONS: Varicella vaccination completely prevented
the development of typical chickenpox during the three years of
observation. Breakthrough infections were infrequent (about 5%
per year) and mild. Zoster was rare.
Key Words: Chickenpox; Prevention; Vaccine
effectiveness; Varicella; Varicella vaccine
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Un suivi
après trois ans du taux de protection chez les enfants ayant
reçu le vaccin antivaricelleux
OBJECTIF :
Déterminer le taux et la gravité dune varicelle ou dun zona se
déclarant chez des enfants ayant reçu un vaccin contre la
varicelle.
MÉTHODOLOGIE : Étude rétrospective menée trois ans après la
vaccination, au moyen dentrevues téléphoniques normalisées.
EMPLACEMENT : Trois centres canadiens urbains (Halifax, Ottawa
et Vancouver).
PARTICIPANTS : Sur 475 enfants admissibles, 431 de trois à
15 ans ont participé.
INTERVENTION : Les participants avaient reçu une dose du
vaccin antivaricelleux vivant atténué (Oka ou GSK) en moyenne 36
mois plus tôt.
PRINCIPALES MESURES DISSUE : Les enquêteurs ont posé des
questions sur lexposition connue à la varicelle et ont obtenu
des descriptions de toute maladie déclarée comme la varicelle ou
le zona. Les cas de varicelle déclarés étaient classés comme
définitifs (présence de vésicules, confirmation par le médecin),
probables (présence de vésicules), présumés (éruption non
vésiculaire, contact récent avec la varicelle) ou improbables (éruption
non vésiculaire, aucun contact connu).
RÉSULTATS : Les parents ont déclaré 257 expositions à la
varicelle à la maison et ont allégué que 80 sujets avaient
souffert dune éruption varicelleuse après cette exposition. De
ce nombre, 40 cas étaient classés comme définitifs ou probables
(présence de vésicules, taux de 9,3 % ou de 3,1 % par année, en
moyenne), 31 comme présumés (aucune vésicule, taux de 2,4 % par
année) et neuf comme improbables. Toutes les maladies éruptives
étaient bénignes : Parmi les enfants présentant des vésicules,
75 % nen avaient pas eu plus de 10 et aucun nen avait eu plus
de 100. Lissue de 76 expositions à des membres de la maisonnée
atteints de la varicelle pouvait être évaluée : 25 (32,9 %) ont
entraîné une éruption et de ce nombre, 13 (17,1 %) sassociaient
à des vésicules (maximum de
40 lésions). Les parents ont allégué que trois sujets avaient
souffert de zona, mais seulement une maladie était définitive
(six vésicules, cas confirmé par un médecin).
CONCLUSIONS : La vaccination antivaricelleuse a entièrement
prévenu lapparition dune varicelle caractéristique pendant les
trois ans dobservation. Les infections ayant percé étaient peu
courantes (environ 5 % par année) et légères. Le zona était
rare.
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